THIERRY BONTRIDDER I Projets d'Art publicSculpteur belge



REFLECT - Projet d'abri sculptural pour la zone du canal de Bruxelles, Belgique 2016.





Maquette de Reflect - Thierry Bontridder.

Reflect est un projet d’abri monumental imaginé dans le cadre de l’importante reconversion de la zone du canal Charleroi-Bruxelles nommée "Plan Canal".
Sachant que les aménagements mis en oeuvre par le Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale ont pour objectifs de réconcilier les bruxellois avec le canal et de créer des passerelles piétonnes pour relier "physiquement" l’Ouest et l’Est de la Capitale tel un trait d’union entre bruxellois, l’abri sculptural s’inscrit dans ces perspectives qu’il soit érigé sur les quais du canal, dans un parc public ou sur une passerelle. Les dimensions de ce projet sont par conséquence indéfinies.


Poursuivant sa recherche sur le mouvement ondulatoire, la croissance et la lumière, Thierry Bontridder propose une oeuvre en acier et verre, animée par des figures répétitives formées de courbes inspirées par la nature et dont la structure rappelle celle d’une canopée.
Les éléments en acier sont disposés selon des mouvements d’attraction et d’expansion. Mais aussi selon une polarité précise, dirigée vers le point le plus haut de la structure, le "sommet" de la canopée. L’intégration des pièces en verre de couleurs orange à bleu projettent sur le sol des ombres colorées. L’ombre et la lumière se mêlent ainsi à l’infini pour créer une danse délicate, légèrement ondulatoire et frémissante qui rappellent les vaguelettes scintillantes sous l’effet du soleil ou encore celles de la lumière sur un plan d’eau.

Cet abri sculptural aux formes courbes d’inspiration végétale est un lieu à vivre à destination des enfants, des adolescents et des familles qui pourront s’y détendre, se protéger du soleil ou des intempéries. Cet espace peut favoriser l’échange, la mixité sociale et la réappropriation du canal par les habitants de Bruxelles.



Projet de sculpture pour un nouveau rond-point à Marche-en-Famenne, Belgique 2016.


Simulation d’intégration de la sculpture sur le rond-point imaginé à hauteur de Famenne Bétons.

La réalisation d’une sculpture monumentale s’inscrit dans l’important projet de contournement de Marche-en-Famenne. L’oeuvre est placée au centre du nouveau rond-point situé dans le parc industriel, à hauteur de Famenne Bétons.
Sachant que Marche-en-Famenne devient un pôle de développement régional structuré et porté par une attractivité et une croissance tant démographique qu’économique, l'oeuvre ici proposée évoque ces perspectives par sa structure ouverte, dynamique évoquant la croissance et la Vie. Ce rond-point sculptural aux formes courbes d’inspiration végétale est un lieu de circulation qui s’intègre naturellement dans son environnement fertil et productif.


Simulation d’intégration de la sculpture sur le rond-point.



Projet de rénovation des façades d'un immeuble de bureaux en locaux administratifs pour le Département de l'Instruction Publique à Laeken, Bruxelles, 2015.


De la place Bockstael au boulevard du Jubilé, le boulevard Emile Bockstael est une artère bordée par des arbres d’alignement qui ont un rôle paysager et écologique. Ils font partie du cadre de vie et contribuent au bien-être des riverains. En été, les feuillus apportent ombrage et fraîcheur. En hiver, l’arbre laisse filtrer les rayons du soleil qui réchauffent les maisons.
La rénovation proposée pour cet immeuble s’inscrit dans cette perspective en enveloppant la façade d’une résille au motif végétal, créant un jeu continu entre l’ombre et la lumière; la fraîcheur et la chaleur. Le projet s’attache également à intégrer le bâtiment dans la prolongation de la trame verte existante du quartier, par la création d’un ouvrage qui entre en résonance avec les rangées d’arbres situées à proximité.

La résille habille l’entièreté de la façade côté boulevard et en partie celle située à l’arrière de l’immeuble, donnant sur la cour et les annexes. Le motif abstrait, à la fois léger et envahissant, se décline sous diverses orientations et décrit un mouvement elliptique qui vient dynamiser la façade. L'identité du bâtiment est fortement transformée et son attractivité renforçée. La trame voile et dévoile les façades dans un même mouvement ; elle permet de voir sans être vu, tout en faisant office de filtre solaire et de protection contre les agressions climatiques. La lumière qui pénètre dans le bâtiment est ainsi découpée et dessinée par l’ouvrage tout en courbes. Elle se forme et se déforme dans les espaces de bureaux suivant le ciel changeant de Bruxelles.

Outre son intérêt énergétique, la résille possède des atouts esthétiques évidents. Elle améliore l’aspect visuel de ce bâtiment de bureaux datant des années 60. La mantille argentée égayée par quelques touches colorées anime la façade entièrement vitrée et lui confère une originalité toute contemporaine à travers son jeu de transparence, de profondeur et de perspective.

L’habillage de cette façade tout en innovation et créativité, à l’opposé de la sévérité de l’architecture existante, agit comme une façade bioclimatique tout en conservant les atouts du métal déployé : résistance, esthétisme et tridimensionnalité.



Projet pour un rond-point à Rochefort, Belgique 2013.



En poursuivant ma recherche d'une oeuvre dont la forme et la structure peuvent être saisies quelques soient les points de vue, je propose une spirale dont l'envergure croit progressivement, dans un mouvement ascendant. La spirale, dont la formation naturelle est fréquente dans le règne animal et végétal, se retrouve aussi dans les reliefs karstiques et les roches de la région de Rochefort et de Jemelle. Elle manifeste l'apparition du mouvement circulaire sortant du point originel ; ce mouvement, elle l'entretient et le prolonge à l'infini. C'est une structure ouverte qui évoque une force, un élan vital, l'être au sein du changement.

Cette sculpture se distinguera par de légers plis dans la feuille d'acier corten pour offrir à la vue un peu l'aspect des praxinoscopes. Les praxinoscopes permettaient autrefois d'animer une image par leurs reflets sur un tambour cylindrique en rotation composé de petits miroirs. Cette invention préfigurait le « Still Motion ».

Posée sur le rond-point, la sculpture pourra être perçue instantanément comme une structure dynamique, ne privilégiant aucun point de vue. Le spectateur se déplaçant participera naturellement à l'animation de l'ensemble par la combinaison de sa marche, l'expansion de la spirale et ses reflets dans l'acier corten ainsi que ceux de la nature environnante.



Projet pour un rond-point à Sars-Poteries, France 2011.


La sculpture en acier inox et en verre - réalisée en format réduit - a été conçue pour être érigée sur un carrefour giratoire près du Musée du Verre de Sars-Poteries, dans le Département du Nord en France.




Projet pour un rond-point dans le Village de Hamburg, Etat de New-York, USA 2007. - Lauréat de l'appel à projets.


Constituée de 36 éléments en forme de croissants d'hauteurs progressives l'oeuvre n'offre au regard du passant aucun point de vue privilégié, ni de face ni de dos, ni de profil. Elle épouse la forme d'un fuseau qui évoque la flamme, le souffle ou encore la croissance végétale.

La sculpture en acier inoxydable a une hauteur de 4,20 mètres.




Projet de réaménagement de la Porte de Namur I Bruxelles, 2005.

Aucune vision architecturale n'a présidé durant le siècle dernier aux transfigurations successives des Portes de Bruxelles, et particulièrement de la Porte de Namur.

L'espace s'y est élargi dans toutes les directions en essayant de répondre aux besoins du trafic automobile. On a à cet effet, supprimé les arbres et creusé des tunnels en négligeant la présence des piétons, pourtant impérative dans un quartier animé par de nombreux commerces, restaurants et cinémas. La construction d'immeubles à multiples étages a contribué à la rupture de toute échelle humaine, à la confusion des fonctions urbaines et à la constitution d'un microclimat très désagréable.

Pour rétablir une liaison visuelle entre les éléments disparates du carrefour et de son environnement bâti, pour rendre sensible la hiérarchie des voiries de pénétration et de passage, pour reconstituer le caractère monumentale de la sculpture centrale due à Jacques Moeschal, et pour recréer une atmosphère de convivialité propice à un public fréquentant un quartier de commerce, de culture et d'affaires, le projet propose de couvrir en un vaste mouvement enveloppant - surtout au profit du piéton - une partie de l'espace, afin de constituer un avant-plan capable de structurer, de proportionner et d'harmoniser les éléments de proximité, tout en les soustrayant aux nuisances du microclimat.


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De part et d'autre de la Porte, les endroits surplombant le vide des tunnels sont protégés par des ensembles d'art topiaire, boucliers contre le trafic automobile.

L'élément générique de la composition, considérée dans sa dimension sculpturale, est comme le symbole de l'arbre dont la couronne abrite la petite "Tower Place" au pied des immeubles. Décalé des flots de la circulation, ce point d'ancrage impulse le système d'auvents qui délimite le carrefour en protégeant les passants du trafic et des intempéries rabattues au sol par les immeubles.

L'espace de la "Tower Place" reçoit un mobilier urbain adapté (bancs, table, éclairage,...) susceptible de créer une atmosphère intime. Le pourtour est protégé par une série rythmée de sculptures végétales (topiaires) pour souligner la convivialité du lieu de rencontre.



Projet de fontaine pour la Cité Fontainas à Saint-Gilles I Bruxelles, 2002.


Entièrement réalisée en pierre bleue, la fontaine a 8 mètres de hauteur et 4 mètres de diamètre.

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Projet pour le rond-point de la gare I Arlon, 2002.


La sculpture monumentale, longue de 32,5 mètres et haute de 7,9 mètres, est prévue en acier inoxydable.


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Projet pour un site mégalithique I 2002.

Rappelant les sites mégalithiques des temps ancians, le projet se présente sous la forme d'un cercle. Il sera constitué de 24 grandes pierres de forme oblongue, alternativement dressées et couchées, de manière à créer une sorte d'anneau.
L'oeuvre cherche ainsi à exprimer une concordance des contraires, une continuité des oppositions, de l'endroit et de l'envers, du pour et du contre, du oui et du non.





Projet pour le pont du métro Delacroix au dessus du canal, Bruxelles 2001.

A Bruxelles, la situation du pont sur le canal reliant le quai de l'industrie à l'entrée de la station Delacroix, située sur la rive opposée, permet un geste architectural et sculptural qui, en l'an 2000, pourrait avoir le même impact et la même signification pour l'environnement urbain, que les "édicules" parisiens de Hector Guimard il y a un siècle.

Le lieu se prète admirablement, par sa situation dégagée au centre d'un quartier animé, au souhait des urbanistes d'affirmer, par un signe fort, la possibilité et la nécessité; d'une intégration de valeur artistique dans le tissus urbain.



Cette structure constituée d'un assemblage de profils d'aluminium anodisé bleu, recouverte de feuilles de verre trempé, se présente comme une succession de longues vagues s'amplifiant au-dessus de l'accès des escaliers coté du quai de l'industrie, afin d'assurer une meilleure protection contre les intempéries, et pénétrant de l'autre côté dans la station même.


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Projet de sculpture monumentale pour la place Quetelet I Bruxelles, 2001. - Prix Egide Rombaux 2001.



S'il était possible - même métaphoriquement - de figurer la forme basique du mouvement, nous choisirions les douces courbes des croissants. Croissance de Lune ou de Terre, formes échancrées ou courbes adoucies du corps des dunes ou des hommes : elles se rencontrent en un point mathématique avec la constance précise d'une morale inflexible, elles s'accrochent, se recoupent, se multiplient et génèrent autour de l'axe primordial - axe du monde ou axe de la conscience - la spirale qui constitue à l'horizontale comme la marche rampante de la chenille antennes tendues, à la verticale comme la flamme entourant de son étreinte l'arbre de vie. Ou simplement tourbillon, colonne de feu, oeil du cyclone, spasme suprême de la volonté de vivre.






Projet de sculpture monumentale pour le rond-point du boulevard Tirou I Charleroi, 2000.


La fonction de la sculpture monumentale, son utilité publique en quelque sorte, consiste à donner un visage aisément identifiable aux points névralgiques de la ville, de servir de relais, de repère, de se fixer dans le souvenir et de contribuer ainsi à la mémoire du lieu, au "genius loci" dont l'importance pour la convivialité urbaine n'est plus à démontrer. La sculpture monumentale a son utilité aussi en rassemblant et en unifiant les forces disparates et souvent contradictoires mises en jeu aux carrefours et ronds-points qui jalonnent la cité.

Le rond-point du boulevard Tirou à Charleroi se caractérise par un surdimensionnement ouvrant son espace sur de larges perspectives vers les quatre points cardinaux. Il se trouve bordé par une série d'immeubles relativement hauts et d'une architecture résolument neutre.

Pour être à l'échelle d'un tel endroit, l'oeuvre doit s'imposer nécessairement par une envergure suffisante.
Le projet propose pour une étendue de quelque 36 mètres de diamètre, un monument développé au sol de 18 x 12 mètres, avec une hauteur de 12 mètres. L'oeuvre est composée de 2 x 19 éléments en acier inoxydable, laqués d'un bleu profond, découpés en forme d'aile dont les sommets sont faits de verre et reliés à mi-hauteur sur un plan déterminé par deux segments de cercle opposés.

La sculpture évoque le mouvement décomposé d'une danse circulaire de groupe, les bras levés, puissante, ondoyante, exultante. La transparence permise par la disposition rythmée des éléments isolés, crée un effet de mobilité pour tout spectateur passant à pied ou en voiture. La sculpture fixe ainsi en une séquence harmonieuse, l'animation généralement chaotique de cet endroit.



Projet de sculpture monumentale pour la place aux Foires I Marche-en-Famenne, 2000.



Comme une graine d'espace, la sculpture se pose sur la Place aux Foires et s'adapte parfaitement à l'aménagement créé récemment. Elle rappelle la géométrie serrée d'un fruit exotique dont les tranches se dégustent une à une, ou celle d'une Lune dont les croissants se superposent sur le film accéléré de la nuit. Oblique sur l'horizontale, elle tourne sur elle-même comme la Terre autour de son axe incliné par rapport à l'horizon. Toute entière conditionnée par les centres de la sphère aplatie qu'elle constitue, elle est cependant ouverte et accessible en son intérieur. Elle a un dedans traversé par un dehors. Elle est une pesanteur mais aussi un envol.

L'ensemble est constitué de 28 éléments en forme de croissant en inox, de 2,50 mètres de hauteur, 3 centimètres d'épaisseur et d'une envergure totale d'environ 4 mètres.

Malgré la monumentalité de la forme, la hauteur a été volontairement limitée pour sauvegarder l'échelle humaine et une certaine intimité de la place. Il ne faut pas que le passant se sente écrasé par la masse de l'oeuvre. Quant à son emplacement, elle se situerait idéalement au-dessus du miroir d'eau incurvé, un peu en arrière de manière à maintenir le caractère de "proscenium" en cet endroit.


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Projet de sculpture monumentale.





Projet de pergola pour un parc public.




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